C’était un mardi après-midi. Courses rapides, juste pour prendre deux-trois trucs.
Je traîne dans le rayon frais, un peu la tête dans le cul, quand elle arrive.
Brune, cheveux attachés, jupe courte, débardeur moulant, talons. Le genre de cliente que tu ne croises pas tous les jours en faisant tes courses. Elle me regarde, puis passe devant moi en prenant un pot de crème. Je mate. Évidemment.
Elle le voit. Elle sourit.
On se recroise trois fois dans les rayons. Chaque fois, un petit contact, un regard qui traîne.
Dans le rayon boissons, elle s’arrête juste devant moi pour attraper une bouteille tout en haut. Sa jupe remonte. Pas de culotte.
Elle se retourne, me chuchote :
— Tu comptes juste regarder ?
— Tu veux que je fasse quoi, là ?
— Suis-moi.
Elle part d’un pas tranquille vers le fond du magasin. Pas vers les caisses. Vers une porte “Personnel” mal fermée, au bout du rayon stock.
Elle entre. Je la suis.
On se retrouve dans un petit local à cartons. Elle referme derrière nous.
— On est tranquilles cinq minutes.
Elle s’approche, glisse sa main directement sur ma queue à travers mon jean.
— Mmm… déjà dur.
Elle me déboutonne, sort ma bite, la caresse. Puis elle s’agenouille et la gobe. Salement. Sans un mot. Langue qui tourne, gorge profonde, bruits mouillés.
Je grogne.
— Putain…
Elle se relève, se tourne, écarte sa jupe.
— Baise-moi. Vite.
Je la pénètre d’un coup. Serrée, chaude, déjà trempée. Je la prends comme une chienne, mains sur ses hanches, mes coups de reins qui claquent contre ses fesses. Elle gémit, m’encourage.
— Plus fort… encore…
Je la claque, je tire ses cheveux, elle jouit en se cambrant. Ses jambes tremblent.
Je continue quelques secondes, puis je me retire, me branle, et je gicle sur ses fesses, son dos, sa jupe.
Elle s’essuie vite avec un sopalin pris sur une pile.
— Tu finis tes courses ?
— Je crois que j’ai déjà pris ce que je voulais.
On sort chacun notre tour. Dans les rayons, on ne se regarde même pas.
Aux caisses, je la vois passer avec juste sa bouteille de vin. Elle me lance un clin d’œil.
Depuis, je regarde toujours les portes “Personnel” autrement.
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