Je savais que ma femme préparait quelque chose pour mon anniversaire, mais je n’avais jamais imaginé ça. Elle m’avait demandé de ne rien prévoir, de rester disponible, de lui faire confiance. J’avais cru à un dîner en amoureux, peut-être un resto, un cadeau symbolique. Mais à 21 heures, quand la sonnette retentit, j’ai découvert une surprise que je n’oublierai jamais.

Quand j’ai ouvert la porte, j’ai cru voir double. Claire, sa meilleure amie, était là. Pour tout le monde, elles passaient pour des sœurs, parfois même pour des jumelles. Même chevelure châtain brillante, même regard clair, mêmes jambes fuselées, mêmes hanches pleines. Seuls quelques détails permettaient de les distinguer. Mais ce soir, j’allais découvrir à quel point elles étaient différentes.

Ma femme se tenait derrière moi, amusée de ma surprise. Claire retira son manteau et le laissa glisser sur ses épaules. Elle portait une robe rouge moulante, fendue sur la cuisse, des bas noirs et des talons aiguilles vertigineux. Elle s’avança, posa un baiser appuyé sur ma joue et souffla :
— « Joyeux anniversaire. »

Mon sexe se mit à durcir instantanément. Ma femme me prit par la main, ses yeux pétillant d’excitation.
— « Je t’avais promis une soirée inoubliable. Ce soir, tu vas la vivre. »

On s’installa dans le salon, bouteille ouverte, verres remplis. L’air était chargé de parfum, de vin, et de désir latent. Claire croisa ses jambes, dévoilant la dentelle de ses bas. Son regard n’avait rien d’innocent : plus assuré, plus autoritaire que celui de ma femme. Je commençais à comprendre que c’était elle qui allait dicter le rythme de la soirée.

Les premiers baisers furent timides. Ma femme contre moi, ses lèvres familières, rassurantes. Puis Claire s’approcha, posa sa bouche sur la mienne. Son baiser fut plus brutal, plus exigeant. Sa langue envahit la mienne, ses doigts déjà sur ma braguette. Mon épouse la regardait faire, excitée, ses propres mains caressant l’intérieur de ses cuisses.

La robe de Claire tomba, révélant un ensemble de lingerie noire, des seins lourds prisonniers d’un balconnet. Elle poussa ma femme vers moi, l’incitant à se mettre à genoux à côté d’elle. Ensemble, elles libérèrent ma bite, dure et palpitante. Deux bouches jumelles se mirent à l’engloutir, l’une douce, l’autre vorace. Leurs langues se croisaient, leurs salives se mélangeaient sur ma queue. Je haletais, mes mains dans leurs cheveux identiques, incapable de distinguer qui me pompait le plus fort.

Claire prit les commandes. Elle sortit un de ses talons, le remplit de vin, et me le tendit.
— « Bois. »

J’obéis, goût de cuir et de parfum. Elle sourit, satisfaite. Puis elle posa ses pieds sur mes cuisses, m’ordonna de lécher ses orteils vernis. Je m’exécutai, sa semelle encore tiède sur ma langue. Pendant ce temps, elle pinçait mes mamelons, fermement, avec une cruauté calculée. La douleur et le plaisir se mélangeaient, m’arrachant des râles incontrôlés.

Ma femme, excitée, se caressait devant nous. Claire lui lança un ordre sec :
— « Mets-toi sur le lit. À quatre pattes. »

Elle obéit aussitôt. Claire me poussa contre elle, m’ordonna de la prendre en levrette. J’enfilai ma femme d’un coup, mes gémissements se mêlant aux siens. Claire, agenouillée devant elle, lui offrait sa chatte rasée. Ma femme l’embrassa, puis l’avala, sa langue fouillant avidement. J’avais ma queue au fond de sa gorge, ma bite dans sa chatte trempée : un 69 à trois, orchestré par Claire. Le spectacle était irréel.

Puis Claire changea encore les règles. Elle me fit allonger sur le lit, s’assit sur ma bouche, m’écrasant presque. Je léchais son clito dur, son goût salé envahissant ma langue, pendant que ma femme montait sur moi, ma queue disparaissant dans sa chatte. Elles s’embrassaient au-dessus de moi, leurs seins frottant l’un contre l’autre. Je suffoquais de plaisir.

Mais Claire voulait aller plus loin. Elle sortit un petit flacon de lubrifiant de son sac – elle avait tout prévu. Elle m’ordonna de me retirer de ma femme, de préparer son cul. J’enduisis mon gland, hésitant. Elle se mit à quatre pattes, son cul offert.
— « Vas-y. Montre-moi ce que tu vaux. »

Je la sodomisai lentement, son anus serré me happant centimètre après centimètre. Elle grogna, puis cria de plaisir, ses mains griffant les draps. Ma femme, fascinée, léchait son clito pendant que je la pilonnais. Claire jouit violemment, ses hurlements emplissant la chambre.

Elle ne s’arrêta pas là. Elle nous fit jouer des rôles, comme une metteur en scène cruelle. Elle ordonna à ma femme de me chevaucher, tout en me pinçant les tétons et en me forçant à sucer ses doigts trempés de son jus. Elle exigea que je lui lèche les pieds pendant que je baisais ma femme. Elle me fit bander à nouveau en quelques minutes, me pompant rageusement avant de me ré-enfiler dans son cul.

Les heures passèrent dans un tourbillon de positions : 69, levrette, sodomie, gorge profonde, jeux de pieds, domination. Mon corps tremblait, vidé, rechargé, repris. À chaque orgasme, Claire trouvait un moyen de me relancer, de m’humilier, de m’exciter davantage. Ma femme riait, excitée de me voir ainsi partagé entre elles.

Quand enfin je me vidai une dernière fois, c’était dans la bouche de Claire, ses yeux brillants plantés dans les miens, ma femme caressant ses seins. Elle avala tout, essuya ses lèvres, puis déclara :
— « Joyeux anniversaire. La prochaine fois, c’est moi qui déciderai de tout, du début à la fin. »

Je restai pantelant entre elles, le corps trempé de sueur, l’odeur de sexe saturant la chambre. Et je sus que je venais de vivre la plus folle nuit de ma vie.

Deux femmes presque jumelles pour mon anniversaire